Caractéristiques des SCPI européennes
La SCPI : Le meilleur placement 2020

Plusieurs types de placements ont fait les frais d’une crise sanitaire qui a provoqué, en parallèle, une crise économique conséquente. Les épargnants se demandent alors, où investir en 2020 ? Où serait-il le plus judicieux de placer son argent dans le contexte actuel qui rend les choses compliquées ?
Les SCPI : toujours du succès en 2020
Les sociétés civiles de placement immobilier bénéficient, depuis plusieurs années, d’une notoriété croissante auprès des épargnants, alors que les livrets réglementés et les fonds en euros rapportent peu. L’immobilier locatif conserve un attrait sur le long terme, sans pour autant échapper aux cycles.
Les sociétés de gestion réinvestissent le capital collecté dans l’immobilier professionnel : bureaux, commerces, entrepôts. Ces actifs sont difficilement accessibles à un particulier seul. Les baux commerciaux comportent souvent une clause d’indexation, ce qui peut limiter l’érosion des loyers en période d’inflation, sans garantir pour autant le maintien du niveau de distribution.
Si la Bourse s’est effondrée dès les premiers mois de 2020 avec la crise sanitaire, les parts de SCPI n’ont pas suivi le même mouvement, faute de cotation quotidienne. Leur performance dépend d’abord de la capacité des locataires à honorer leurs loyers. Le confinement ayant fortement ralenti l’activité, les distributions de 2020 en ont porté la trace. Une reprise ultérieure est envisageable, mais elle ne peut être annoncée : les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Un rapport rendement / risque à examiner de près
L’intérêt des SCPI tient à la mutualisation : le capital est réparti entre de nombreux immeubles et locataires, ce qui dilue l’impact d’une défaillance isolée. Cette mutualisation atténue le risque sans le supprimer : le capital investi n’est pas garanti et la valeur de la part peut baisser. Le résultat dépend du type d’actifs détenus et de la conjoncture économique.
Plusieurs facteurs peuvent peser sur les distributions : vacance locative, renégociation des baux, remontée des taux d’intérêt. Investir en immobilier suppose de se projeter sur huit, dix, quinze ans, sans certitude sur la valorisation des actifs à l’arrivée.
En 2020, les épargnants disposaient de repères pour arbitrer en connaissance de cause. Il existe des méthodes pour construire un placement cohérent. Pour en découvrir plus, suivre ce lien !
2020 aura été une année difficile pour la plupart des classes d’actifs. Les SCPI y ont mieux résisté que les marchés cotés, ce qui n’en fait pas un placement sans risque : la décennie suivante, marquée par les corrections de prix de parts de 2023 et 2024, l’a montré.


